Partager plutôt que payer
Une maison fermée dix mois par an coûte autant qu'une maison habitée. La partager entre proches, c'est la remplir sans la louer — et voyager sans payer d'hébergement.
Des situations concrètes, racontées en détail : ce qui coinçait avant, ce qui a été mis en place, et ce que ça a changé. Deux motifs reviennent dans presque tous les récits.
Une maison fermée dix mois par an coûte autant qu'une maison habitée. La partager entre proches, c'est la remplir sans la louer — et voyager sans payer d'hébergement.
Vous choisissez si votre Kaza apparaît dans la recherche ou reste visible de vos seuls Klubs. Être trouvable ne veut pas dire être réservable : toute demande passe par vous, vous acceptez ou non, et vous pouvez retirer l'accès quand vous voulez. Aucun prix, aucune caution, aucun inconnu qui débarque.
Antoine loue un deux-pièces à Rennes. Il n'a rien à mettre dans un Klub — et il en fait partie depuis deux ans, invité par des amis qui, eux, ont des maisons.
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Trois enfants, quatre villes, des Noëls qui s'espaçaient. La maison de Bretagne était toujours là — c'est le fait de savoir qui pouvait venir quand qui manquait.
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Ils partaient trois week-ends par an, freinés par le coût de l'hébergement. Depuis qu'ils partagent leurs quatre maisons, il s'en organise presque un par mois — sans que personne tienne les comptes.
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Isabelle a fait estimer sa maison du Lubéron deux fois en trois ans. Elle ne l'a pas vendue. Aujourd'hui la maison sert une vingtaine de semaines par an, et les charges se partagent.
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Le cahier de réservation vivait dans le placard du président. Depuis qu'il est remplacé par un calendrier partagé, la salle sert deux fois plus — et personne n'appelle plus le samedi matin.
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La maison du Périgord restait fermée dix mois par an, non par manque d'envie mais par manque de coordination. Le problème n'était pas la maison : c'était de savoir qui y allait quand.
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Une location de trois nuits, un salon à refaire et six mois de litige. Depuis, sa maison de l'Aveyron ne s'ouvre plus qu'aux gens qu'il connaît — mais elle s'ouvre plus souvent qu'avant.
Lire le casJe fais partie d'un groupe de skieurs et chaque saison était un enfer d'organisation pour savoir qui était chez soi à quel moment. Créer un Klub nous a permis ça et maintenant, on échange nos maisons quand elles sont libres.
Ce qui est sympa, c'est qu'on peut se centrer sur sa famille et donc créer un groupe vraiment personnel. On s'était un peu perdus de vue, mais le fait d'échanger nos maisons pour les vacances a vraiment tout changé.
Niveau finance, on va dire que je roule pas sur l'or. KazaKlub a été ma porte de sortie vers les vacances je pensais pas qu'autant de personne étaient prêtes à laisser leur maison et ça fait vraiment chaud au coeur puisque ça m'a permis de partir malgré mon budget serré.
J'adore voyager avec ma famille et d'habitude c'est vraiment la galère pour trouver quelque chose de pas trop cher, mais là on a juste trouvé quelqu'un pour échanger sa maison et ça s'est fait tout seul. À refaire !
J'étais un peu sceptique vis-à-vis du fonctionnement, mais en fait une fois qu'on a compris comment ça fonctionne, c'est super agréable à utiliser. Étant donné qu'on échange qu'avec les personnes que l'on choisit, ça nous permet d'être en confiance tout du long, idéal si vous voulez éviter le stress de laisser votre maison seule.
On galérait à trouver un logement cool pour un EVG, mais KazaKlub nous a sauvés ! On a juste monté un Klub pour l'événement et ça nous a permis de synchroniser nos calendriers pour être sûr que tout le monde était dispo. La maison était super !